jump to navigation

Travail permanent janvier 10, 2008

Posted by natacha34 in Argent, Ma vie à moi, Quotidien, Travail.
1 comment so far

Je travaille au même endroit depuis sept mois. WOW! Mon contrat se termine le 31 janvier et je saurai bientôt si je serai enfin engagée officiellement.

Depuis mes débuts sur le marché du travail, je n’ai jamais eu de poste permanent. En fait, le seul poste où je n’étais pas à contrat, j’ai été remerciée cavalièrement après 18 mois.

Je ne serai jamais une permanente et je ne saurai jamais vraiment ce que je veux faire quand je serai grande.

Ce choix a ses bons et ses mauvais côtés. NORMAL!

Je ne resterai jamais à un poste pour ne pas perdre mes avantages même s’il me rend malheureux, mais je n’aurai jamais les avantages d’un poste permanent.

Je ne m’ennuierai jamais dans un emploi routinier où je m’enlise, mais je devrai toujours apprendre en vitesse de nouveaux dossiers, une nouvelle méthode de travail et toujours nouer de bonnes relations avec de nouveaux collègues.

Plus je vieillis, plus j’aimerais trouver une certaine forme de sécurité pour pouvoir me concentrer sur ma vie personnelle qui est combien plus importante que ma vie professionnelle.

Je devrais peut-être retourner aux études et choisir une profession plus payante que stimulante?

Je pourrais, mais je me connais; si je suis malheureuse dans mon milieu de travail où je passe le tier de mon temps, je suis MALHEUREUSE POINT!

Chienne de vie!

Je me sens libre décembre 20, 2007

Posted by natacha34 in Ma vie à moi, Quotidien, Travail, amour, famille.
add a comment

Je me sens libre, j’ai envie de me lancer dans une nouvelle vie…avec pour seul filet, mon homme.

Côté travail – J’occupe un poste temporaire, dans une agence de publicité. Mon contrat est prolongé d’un mois, chaque mois, depuis deux mois. Je ne suis donc pas emmêlée dans des conditions qui me feraient réfléchir avant de quitter un emploi.

Côté foyer – Mon appartement sera repris par la propriétaire en juillet. Elle en a marre de Montréal et veut revenir vivre dans son gros village. Parfait, j’en ai marre de son gros village où les gens pensent que le ASIA, sur Grande-Allée, sert une bonne cuisine asiatique.

Côté cercle d’amis - Je suis une fille malgré tout assez solitaire. J’ai depuis peu un groupe d’amis que je vois plus régulièrement, que je ne perdrai certainement pas pour une question de kilomètres.  Au contraire, nous pourrons nous faire découvrir nos régions respectives.

Côté cordon ombilical et noyau familial - Il est coupé, depuis quelques années. Plus besoin de validation auprès de ma mère, plus besoin non plus de tout lui dire à la minute près. Tant qu’à mon père, à Ste-Rose-du-Nord ou à Caracas, il me suit partout.

Côté sentiment d’appartenance – Malgré le fait que je n’ai pas encore eu la chance de voyager, je suis définitivement une citoyenne du monde. Québec n’est pas ma ville, le Saguenay n’est plus complètement mon habitat naturel et le reste du monde est à découvrir.

Côté EX-conjoint - À l’inverse de mes amis, quelques kilomètres de distance entre lui et moi ne sauraient faire de tort.

Côté maternelPatatras!, ma liberté vient d’en prendre un coup. Scraatch!, mon coeur se déchire, Gargl! mes poumons sont comprimés, Crash! ma tête est tiraillée, Teuf-teuf! mon âme essouflé.

STOP! Je ne vais pas me laisser abattre. Je vais trouver une solution. Il y a toujours une solution.

JE ME SENS LIBRE, mais ma liberté est bien fragile et dépendante du bonheur de ceux que j’aime!

Coeur sensible, prude et pudique passer votre chemin, ici nous parlons “MERDE” octobre 9, 2007

Posted by natacha34 in Opinion, Travail, Éditorial.
1 comment so far

Je suis assise sur une banquette du coin-cuisine, au boulot. Je termine mon assiette “shish taouk”.  Je sais déjà que j’aurai de la difficulté à digérer toute cette sauce à l’ail cet après-midi.

Deux collègues de travail que j’apprécie beaucoup parlent de scatalogie, rigolent et mentionnent qu’ils aiment surtout les histoires vraies, arrivées au bureau.

PUÉRIL!

Une question s’impose immédiatement à moi.

Si mes intestins sont sur le point d’éclater, si je sens une terrible envie de chier monter ou plutôt descendre mon système digestif, dois-je la contenir jusqu’à ce que je rentre chez moi de peur de souiller les toilettes publiques et d’indisposer mes collègues de travail qui ne côtoient jamais la merde?

Selon moi, c’est un débat qui mériterait de prendre place dans le dossier des accomodements raisonnables.

Doit-on autoriser la défécation sur les lieux de travail?

RIDICULE!

Je vous avoue que j’ai du mal à comprendre ce dédain que les gens ont des matières fécales.

Deux tabous majeurs subsistent en société. L’argent et l’évacuation des déchets organiques par les voies naturelles du corps humain.

Je ne plaide pas ici pour une discussion franche sur la couleur, la forme, l’odeur et la quantité de matières rejetées.  Je ne vous demande pas non plus d’en parler ouvertement.  

Je plaiderais plutôt en faveur de la liberté. Du droit de chacun de pouvoir entrer dans les toilettes pour se soulager et d’en ressortir la tête haute, sans crainte d’être vu ou pire que quelqu’un utilise la toilette quelques secondes après le relâchement du sphincter et puisse se plaindre devant tous de l’odeur nauséabonde d’une chiée en santé.

Comme le dirait une personne que j’admire énormément: “Il n’y a que les gens qui ne mangent pas, qui ne chient pas” (Bon, dans la vraie citation, il dit “Il n’y a que les gens qui mangent qui pètent”, mais pour la cause, je suis certaine qu’il ne m’en voudra pas d’avoir saboté sa citation…Tu m’en veux mon amour?)

Contre la constipation je m’élève et je dis à tout le monde, haut et fort: “Si l’envie de chier te prend, cours à la toilette la plus proche et soulages-toi“.

La rumeur au bureau est une arme redoutable! septembre 24, 2007

Posted by natacha34 in Opinion, Travail, Éditorial.
add a comment

Lire l’article de Marie Lambert-Chan sur: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20070924/LAINFORMER/70924083/5891/LAINFORMER01

Je m’en confesse, comme tout le monde, j’ai déjà émis quelques commentaires désobligeants sur un ou une collègue en ne pensant pas aux répercussions.

Mon objectif quotidien est d’être laplus cohérente possible dans ma vie, avec mes valeurs et mes choix. Je me trompe parfois, je trébuche et je me relève. Un jour à la fois.

J’ai été confrontée un jour à la violence conjuguale et je n’ai rien fait…Je me le suis reprochée longtemps.

J’ai été confrontée à la violence maternelle ce weekend et…Je ne peux logiquement pas ne rien faire.

J’ai lu cet article dans Cyberpresse aujourd’hui sur les rumeurs et leur impact. Je ne veux pas être une collègue envieuse, une arriviste qui exerce un contrôle malsain sur les autres.

Ce que l’on considère comme du potinage inoffensif autour de la machine à café est en fait une forme de violence indirecte. (dixit l’article)

Chers collègues de travail, passés, présents et futurs, je tiens à m’excuser pour les fautes commises et aussi à l’avance de mes rechutes et à vous promettre de faire attention à mes commentaires.

Collègues et supérieurs tu respecteras et leurs côtés positifs tu souligneras!

BONNE SEMAINE!