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Rien de nouveau! décembre 19, 2007

Posted by natacha34 in amour, divers, poésie, sexe.
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Je suis au boulot. J’ai la tête chargée d’un échéancier que je me demande bien comment nous arriverons à tenir et par noël qui s’en vient et le temps qui fuit. Pas la tête à écrire. J’ai une solution facile. Je pige dans mes vieux textes. Je vous en sert deux. Un poème coquin et des paroles de chanson. À vous de juger si mon écriture a évolué.

Chanson

Écrit dans l’autobus – 11 mars 2004

 Impatience, tension des sens

Passe sous silence, ton ambivalence

Amour à risque, risquer d’aimer

N’aime que ceux qui ont prouvé 

Tendre délice, caprice supplice,

Ici en lice pour te combler 

Refrain

Me sentir vivre Ne pas vivoter Devenir vive Ne pas sombrer Tous mes désirs Laissés à tes pieds Chienne de vie Laisse-moi exister 

Orgueil qui blesse, lèche les plaies

Tes déboires en liesse, oublie-les 

Âme amère, sincérité, trop de vérité

Tout dire, rien taire, insécurité 

Refrain

Me sentir vivre Ne pas vivoter Devenir vive Ne pas sombrerJ e sens, je glisse Je perd pied Chienne de vie Laisse-moi rêver 

Possession du bien, du mal des autres

Je me repais, devant l’aumône 

Conscience extrême, je t’aime, te hais

Que je retienne, ce que tu sais 

Volonté exacerber de tout créer,

J’ai trop voulu, tout désirer

Refrain

Je t’ai tout dit J’ai avoué Courbée le dos Abandonné Me sentir vivre Ne pas vivoter Devenir viveJ’ai mérité

Poeme

Mercredi, 14 août 1996 

Le con, la chatte et phallus

 Ma petite chatte se plaintDe ne pas avoir de copainMon petit con se réjouitDe s’être fait un ami Ma chatte dégage l’odeurD’un petit animal en chaleurMon petit con si malicieuxIncite son nouvel ami au jeu Mon petit minou si douxVient se frotter sur ta joueMon con impatient attendUn petit rendez-vous galant Ma petite chatte cherche un outilPourrais-tu présenter ton amiMon con amène à l’intérieurL’engin qui prend de l’ampleur Pendant que ma chatte s’ébatAvec phallus qu’elle s’envoieMoi je pousse sans cesse des crisDe peur que phallus s’enfuit Va-t-il cesser de faire attendreCette chatte veut se faire prendreVeux-tu enfin écouter le conQui veut t’enfiler bien profond Allez baise la chatte encoreElle te veut très très fortLe petit con se connaît bienIl sent le plaisir qui s’en vient La petite chatte se mouilleDit à phallus que ses chatouillesTe feront bientôt exploserEt qu’il peut déverser Phallus quand tu nous tiensNous ne pensons plus à rienMa petite chatte n’en peut plusDe se tremper dans ton jus Oh phallus viens à ma bouchePour que de ma langue je toucheLe jus du plaisir je goutteGlisse sur mes lèvres dernière goutte Ma chatte se repose entre mes jambesDes bontés du gracieux membresMon petit con tranquillement se remetDe la visite de phallus le jouet Ainsi se termine enfinL’histoire de ses compagnonsNos deux corps se reposent au finD’une prochaine réunion

Je ne suis pas un homme! novembre 21, 2007

Posted by natacha34 in Opinion, psychologie, sexe.
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Je ne suis pas féministe. Au risque de me faire lapider par les femmes des générations passées, qui ont dû se battre pour avoir des droits dont je dispose maintenant, je le clame sans gêne…JE NE SUIS PAS FÉMINISTE.

Je suis pour l’équitabilité plutôt que l’égalité des sexes. Je ne veux pas être l’égale de l’homme, JE NE SUIS PAS UN HOMME.

Physiquement, psychologiquement, génétiquement, il y a trop de différences entre moi et le mâle pour que j’essaie de lui ressembler. De plus, si je m’y efforcais, je perdrais alors les qualités propres aux femmes et qui font de moi ce que je suis fière d’être. JE SUIS UNE FEMME.

Comprenez-moi bien, je ne suis pas en train d’élever la testotérone au rang d’élite. Je ne dis pas que nous sommes inférieures. Je dis que nous sommes DIFFÉRENTS.

Je regardais dernièrement un reportage sur la formation des pompiers de Paris. Les femmes étaient incapables, physiquement de réaliser certaines épreuves prévues au programme.

Attention encore, je ne généralise pas. Je sais qu’il y a de petits hommes faibles et de très grandes femmes fortes, mais dans la majorité des cas, la femme fait piètre figure en compétition physique contre un homme.

Par contre, que ceux et celles qui réalisent les mêmes exploits et qui remplissent exactement les mêmes fonctions recoivent le même salaire.

À TRAVAIL ÉGAL, SALAIRE ÉGAL. Cela devrait être réglé depuis longtemps.

Ce genre d’injustice me révolte tout autant que la plus féministe des femmes. Mais je le répète: JE SUIS UNE FEMME, JE SUIS HEUREUSE DE L’ÊTRE ET JE NE VOUDRAIS  NI ÉCHANGER MES FORCES CONTRE CELLES D’UN HOMME, NI RENIER LES CARACTÉRISTIQUES QUI ME DISTINGUENT.

Littérature érotique – Histoire d’une pipe – Nouvelle écrite il y a quelques années… octobre 24, 2007

Posted by natacha34 in sexe.
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·          Merde, j’avais oublié comment c’était bon de sucer une queue.  Ce mec s’était pointé au café où je bossais et il avait commandé à boire. Je sentais ses yeux qui me suivaient partout. Il était resté longtemps, assis, seul à sa table, les yeux perdus dans le vague ou fixés sur mon cul. ·          Il me tenait la tête et me forçait à la prendre de plus en plus rapidement, mes genoux s’usaient sur les dalles de la ruelle. Après deux heures, il s’était levé, avait payé son café et était sorti sans m’adresser la parole. Il était bizarre ce garçon. Il venait déjà depuis trois jours, à la même heure. À chaque fois c’était la même histoire. Je le trouvais plutôt beau. Jeune, nonchalant, cheveux longs, barbe de deux jours. ·          Dieu que j’aime l’odeur d’une queue, la respirer, la frotter sur mes joues, il y avait si longtemps, je commençais à désespérer. Je me suis dirigée vers sa table, pour desservir, j’ai pris sa tasse et sa serviette de table sans porter attention. En lançant la serviette à la poubelle, j’ai vu qu’il y avait inscrit quelque chose. L”odeur des poubelles, le jus qui y flottent, je ne pouvais quand même pas partir à la recherche de ce bout de papier. ·          J’entend des bruits au loin, à l’avant du café, mes clients s’impatientent sûrement, mais pas autant que mon patron qui dans sa tête m’a déjà congédiée. Je m’en fous, je m’accroche à cette queue comme si ça devait être la dernière que j’ai la chance de sucer. Elle est belle, grosse et le gland à une couleur violacée. Je me penche et attrape le papier du bout des doigts, il y est inscrit:”Demain, dans la ruelle, à 19h”. J’ai les jambes qui tremblent et les mains moites, je ne sais même pas si ce message m’est destiné. Je suis folle, ce n’est sûrement pas pour moi, d’accord, je l’ai bien vu reluquer mon cul, mais ça ne prouve rien. Je suis au régime sec depuis deux ans, je ne me suis pas envoyé un seul mec depuis mon divorce. Il faudrait que je m’y remette, mais les occasions ne se bousculent pas à ma porte. ·          Il m’empoigne la tête à deux mains et je lui agrippe le cul pour me l’enfoncer plus profondément dans la gorge. Mes gémissements sont étouffés par la taille de son membre. Je ne pourrai jamais tenir jusqu’à demain, et puis il doit avoir la moitié de mon âge, bon, peut-être que j’exagère. Je n’ai que 30 ans, il en a sûrement, 20. J’essaie de me convaincre que ce message n’est pas pour moi, mais alors, pourquoi l’a-t-il laissé sur la table. ·          Je le sens se tendre, il me la sort complètement de la bouche pour mieux l’enfoncer, je le sens prêt à jouir, mais je ne suis pas prête, je veux le sucer encore avant que son jus m’inonde, me remplisse, me soule. Je finis mon quart de travail comme dans un brouillard, je ne pense qu’à lui, au renflement de son pantalon, à ses yeux sur mon cul. Les heures passent et je me retrouve chez-moi, dans mon bain à rêvasser encore. ·          J’essaie de ralentir le rythme, mais il accélère, il me parle, me dit: allez tu aimes, prend-le, je vais t’éjaculer en plein visage, tu en veux, dis, tu le veux”, je suis si excitée, je sens ma culotte mouiller et mes genoux souffrir, mais je le veux, je le veux ce jus, ce sperme chaud, onctueux qui glissera bientôt sur mes lèvres.Le lendemain, je dors le plus longtemps possible pour que l’attente ne soit pas trop longue. Je travaille à 17 h et je devrai attendre jusqu’à 19 h. Je prend à nouveau un bain pour être propre, je veux me sentir à mon meilleur pour la rencontre de ce soir. ·          J’ai le souffle coupé. Sa queue m’emplit la bouche, vient s’appuyer au fond de ma gorge. Je respire très fort par le nez pour contenir mon cœur qui lève. J’ai glissé une main sous ma mini-jupe noire de serveuse et je me masturbe par dessus mes collants. Je frotte ma chatte de ma main ouverte. Impatiente, j’entre ma main à l’intérieur de ma culotte pour pénétrer mon vagin de deux doigts. Il est 16 h 45, je suis au café depuis 15 minutes et je guette déjà la porte, m’attendant à le voir arriver d’une minute à l’autre. Je ne sais pas s’il entrera ou s’il m’attendra tout simplement dans la ruelle. Je commence à servir quelques tables, la tête ailleurs. Mes clients me regardent d’un drôle d’air ou peut-être suis-je devenue paranoïaque. ·          Je n’en peux plus, je vais jouir si je n’arrêtes pas maintenant de me caresser. Je gémis, il me regarde, me retire sa queue de la bouche et me demande de continuer à me caresser. Je vais bientôt atteindre le point où je ne pourrai m’arrêter…Je ne veux pas d’orgasme maintenant. Je veux exploser au moment où sa queue va se répandre sur mes lèvres. Il me prend les mains, me relèves, il m’appuie face au mur, descend ma culotte et se branle tout près de mon cul.-          Petite coquine, tu voudrais bien me goûter…je ne sais pas si je vais te donner mon sperme.Il continue à frotter sa queue sur mon cul et à frotter ses doigts sur ma fente.-          Oui, je veux ton sperme, je le veux chaud, sur mon visage, sur mes lèvres. Ne joue pas avec moi, j’attends depuis trop longtemps. Finalement, j’ai tellement dû servir de client que le temps a passé vite. Il est 18 h58 et je viens d’avertir une collègue que je m’absente pour quelques minutes. Je vois dans ses yeux qu’elle voudrait me demander pourquoi, mais elle s’abstient et j’en suis soulagée. Je n’aime pas mentir. Je me dirige vers la porte qui donne sur la ruelle et je sors. Il est là, il m’attend. ·       Il me retourne, me redemande de m’agenouiller, me dit de continuer à me caresser et me remplit à nouveau la bouche de son membre. Il bouge vigoureusement et s’acharne à pénétrer ma bouche comme il le ferait d’une chatte. Puis, il s’enfonce le plus loin possible, ne bouge plus et je sens enfin ce liquide crémeux glisser dans ma gorge, couler sur ma langue comme un baume.  Merde, j’avais oublié comment c’était bon de sucer une queue. Pourquoi ai-je attendu si longtemps!!!

L’estime de soi, une priorité fondamentale octobre 12, 2007

Posted by natacha34 in Drame, Opinion, sexe.
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Sur le pas de la porte, elle s’est écroulée, après tant d’effort pour arriver à destination, elle se sent défaillir à la ligne d’arrivée. Incapable de se relever pour atteindre la poignée, elle gît en position fœtale sur le bois humide du balcon de la maison familiale. Une maille continue de grimper le long de son collant, attaqué dans la chute, par un clou. Ses cheveux cachent son visage et la protègent de l’aveuglant lampadaire. Des dizaines d’insectes tournoient et bourdonnent, berçant le demi-sommeil de l’adolescente de quinze ans. Ce n’est pas tant l’alcool qu’elle a ingurgitée sans compter, ni la petite pilule bleue qu’on a déposé sur sa langue au cours de la soirée qui l’ont étourdie. Elle est soûlée par la quantité de queues qui ont pénétré son corps et fouillé ses chairs sans délicatesse et sans réserve. Dégoûtée, anéantie, fatiguée, son introspection se résume à un mot, POURQUOI?  Elle arrête vite son cerveau de chercher. La vérité serait plus souffrante que le monde qu’elle se crée.  Ses forces l’ont totalement abandonnée pour un temps et elle se soulage, sans bouger. Elle sent son urine chaude couler sur le haut de ses cuisses.  Le sentiment d’inconfort est atténué par l’intense plaisir de sentir sa vessie se vider.. 

Il est 4 h 00, le jour va bientôt se lever. Elle se donne encore quelques minutes pour se recomposer. Pour élaborer son argumentaire face à ses amis et leur jugement.

 Elle se façonne un personnage de marginale libre, d’avant-gardiste, de jouisseuse, de frivole libertine et d’audacieuse affirmée. Au matin, au moment où elle regagnera péniblement son lit, sa soirée sera devenue un souvenir qu’elle racontera fièrement pour prouver à tous qu’elle se fout des conventions et de l’opinion publique. Elle se vantera de sa sexualité originale. Elle sera la seule à connaître le profond malaise, la marque indélébile, le sentiment de honte immense enfoui sous sa carapace pour ne pas s’ouvrir les veines devant sa déchirante quête d’amour.  Elle oubliera sa déchéance.  Un soir prochain, où son estime sera au plus bas, elle suivra encore les sentiers obscurs où profiteurs,  manipulateurs et dépendants affectifs du même type qu’elle, lui donnent l’espace d’une baise, l’impression d’être quelqu’un.