L’envers de la déprime en vers janvier 30, 2008
Posted by natacha34 in Colère, Drame, Je suis écrivaine, poésie.1 comment so far
Il me faut sans tarder trouver un stratagème pour ne plus sombrer. Ne plus laisser la colère, la rage et l’impuissance sur moi déferler. Ne plus sentir mon corps, puis mon âme dans de douloureux doutes s’enliser.
Il me faut réinventer mon existence, tolérer ses souffrances et ne plus permettre à la peur de me guider. Me libérer d’un passé qui, à mon avenir, tente de s’accrocher.
Il me faut agir, ne pas consentir le droit à autrui de démolir. Rire du tourbillon infernal de la vie sans le haïr. Jouïr d’une entière liberté et par amour de moi-même m’épanouir.
Il me faut s’il le faut tenir un discours et m’y tenir. Ne plus craindre les autres ou mon étoile se ternir. Faire confiance à mes choix et faire valoir mon droit à l’avenir.
Il me faut pour ma gouverne intervenir. Dans ma tête sereine, le calme et l’estime lire. L’incessant bourdonnement de mes incertitudes, je puisse contenir.
De mes mains qui prennent ma tête pour arrêter le martèlement de mes tempes, de mon torse comprimé qui étouffe ma respiration, de la crampe au coeur qui me nargue, des larmes toujours prêtes à se laisser glisser sur mes joues, de mon désir de me retrouver seule qui ne demande qu’à se faire enlacer, de mon sourire le matin qui veut par son courage tout balayer, de mon corps, mon coeur, mon esprit, ma raison et mon âme, j’implore la vie à devenir mon allié.
Rien de nouveau! décembre 19, 2007
Posted by natacha34 in amour, divers, poésie, sexe.1 comment so far
Je suis au boulot. J’ai la tête chargée d’un échéancier que je me demande bien comment nous arriverons à tenir et par noël qui s’en vient et le temps qui fuit. Pas la tête à écrire. J’ai une solution facile. Je pige dans mes vieux textes. Je vous en sert deux. Un poème coquin et des paroles de chanson. À vous de juger si mon écriture a évolué.
Chanson
Écrit dans l’autobus – 11 mars 2004
Impatience, tension des sens
Passe sous silence, ton ambivalence
Amour à risque, risquer d’aimer
N’aime que ceux qui ont prouvé
Tendre délice, caprice supplice,
Ici en lice pour te combler
Refrain
Me sentir vivre Ne pas vivoter Devenir vive Ne pas sombrer Tous mes désirs Laissés à tes pieds Chienne de vie Laisse-moi exister
Orgueil qui blesse, lèche les plaies
Tes déboires en liesse, oublie-les
Âme amère, sincérité, trop de vérité
Tout dire, rien taire, insécurité
Refrain
Me sentir vivre Ne pas vivoter Devenir vive Ne pas sombrerJ e sens, je glisse Je perd pied Chienne de vie Laisse-moi rêver
Possession du bien, du mal des autres
Je me repais, devant l’aumône
Conscience extrême, je t’aime, te hais
Que je retienne, ce que tu sais
Volonté exacerber de tout créer,
J’ai trop voulu, tout désirer
Refrain
Je t’ai tout dit J’ai avoué Courbée le dos Abandonné Me sentir vivre Ne pas vivoter Devenir viveJ’ai mérité
|
Poeme Mercredi, 14 août 1996 Le con, la chatte et phallusMa petite chatte se plaintDe ne pas avoir de copainMon petit con se réjouitDe s’être fait un ami Ma chatte dégage l’odeurD’un petit animal en chaleurMon petit con si malicieuxIncite son nouvel ami au jeu Mon petit minou si douxVient se frotter sur ta joueMon con impatient attendUn petit rendez-vous galant Ma petite chatte cherche un outilPourrais-tu présenter ton amiMon con amène à l’intérieurL’engin qui prend de l’ampleur Pendant que ma chatte s’ébatAvec phallus qu’elle s’envoieMoi je pousse sans cesse des crisDe peur que phallus s’enfuit Va-t-il cesser de faire attendreCette chatte veut se faire prendreVeux-tu enfin écouter le conQui veut t’enfiler bien profond Allez baise la chatte encoreElle te veut très très fortLe petit con se connaît bienIl sent le plaisir qui s’en vient La petite chatte se mouilleDit à phallus que ses chatouillesTe feront bientôt exploserEt qu’il peut déverser Phallus quand tu nous tiensNous ne pensons plus à rienMa petite chatte n’en peut plusDe se tremper dans ton jus Oh phallus viens à ma bouchePour que de ma langue je toucheLe jus du plaisir je goutteGlisse sur mes lèvres dernière goutte Ma chatte se repose entre mes jambesDes bontés du gracieux membresMon petit con tranquillement se remetDe la visite de phallus le jouet Ainsi se termine enfinL’histoire de ses compagnonsNos deux corps se reposent au finD’une prochaine réunion |