jump to navigation

Le prix de la célébrité janvier 22, 2008

Posted by natacha34 in Argent, Opinion, Télévision, cinéma, divers, Éditorial.
3 comments

Je suis sur le site de Cyberpresse, dans l’onglet “Arts et spectacles”. Encore une nouvelle sur Britney Spears.  Je la lis en diagonale et je clique sur un lien machinalement. Je tombe sur un site dédié aux stars et aux potins ( www.ninapeople.com ) et je tombe sur le cul!

Du 14 novembre 2006 au 22 janvier 2008 (Incrédule, je vois pendant ma visite, un nouveau signet se créer), il y a eu 426 actualités consacrées à Britney…29 PAGES!

Comment voulez-vous vivre normalement quand même pour sortir vous acheter un café au Starbuck Café du coin, vous êtes pourchassés par des dizaines de paparazzis qui envahissent vote bulle et ne vous laissent aucun moment de liberté.

Je suis sidérée. Par le travail de paparazzi et par la commande qui vient des magazines et parallèlement de vous et moi qui les consomment.

Est-ce vraiment le prix à payer pour la célébrité? Est-ce trop cher payé? Est-ce que ces vedettes désirent ce mouvement et le détestent par la suite? Est-ce que ce mouvement ne cause pas quelques unes de leurs extravagances.

En surfant sur l’information, j’avais le sentiment coupable d’être voyeuse. Je ne prendrais pas la place de Britney, Lindsay ou Angelina, même pour des millions.

J’ai déjà voulu être célèbre, j’espère toujours être reconnue un jour pour mon talent d’écrivaine…quand je publierai enfin ce roman qui sommeille…profondément en moi.

Mais je ne voudrais jamais que les gens, qu’ils m’aiment ou me détestent, se passionnement pour ce que je mange au petit-déjeuner ou les mots que je murmure à l’oreille de mon amoureux quand je jouis.

J’ai parfois honte d’être humaine. J’ai toujours dit que je n’étais pas groupie…Je vénère peu de gens du monde artistique et si je le fais, c’est pour leur travail et non pas leur personnalité, qui du reste m’importe peu.

Je ne pourrai jamais comprendre ce qui pousse quelqu’un à se faire tatouer le titre d’un spectacle de Céline Dion dans le bas du dos.

J’ai honte d’être humaine et de suivre, distraitement, à l’occasion, les hauts et les bas des chéris des paparazzis.

L’insurgée janvier 21, 2008

Posted by natacha34 in Colère, Opinion, divers, Éditorial.
1 comment so far

Mauvais positionnement: Dans une page du journal la semaine dernière, à côté de l’article sur l’homme qui a tué sa femme et ses quatre enfants en Ohio, un article sur la nouvelle milionnaire d’Alma…MAIS OÙ EST DONC L’ÉDITEUR DE CE JOURNAL?

Niveler vers le bas: Le professeur  m’explique qu’il n’a pas “oublié” de corriger l’omission du pluriel dans un texte de mon fils, c’est simplement que le pluriel des noms n’est pas un acquis de premier cycle. Je veux bien que vous ne lui enleviez pas de point, MAIS POUVEZ-VOUS AU MOINS LUI INDIQUER L’ERREUR !

Plus ça change, plus c’est pareil: Ma fille passe ses étés dans mon village natal depuis qu’elle a onze ans. Elle trouve maintenant tout à fait normal de sortir avec le fils du cousin de mon père. Quand je lui fais remarquer que c’est grand le monde, elle me répond: “Ce n’est pas pire qu’un tel et un tel qui sont petits cousins et qui sont en couple depuis deux ans”. OUI MAIS CE N’EST PAS MIEUX NON PLUS !

Flashe tes lumières: La ville de Québec est dotée d’un système efficace pour annoncer le déneigement des rues, la nuit, lors de tempêtes. Le problème, c’est que le dit système ne peut cibler une rue en particulier et les lumières d’un quartier entier clignotent pendant plusieurs jours, même si quelques rues sont déneigées.

Le client est loin d’avoir toujours raison: Vendredi, soir de sortie entre amis. Nous décidons pour changer, d’essayer un restaurant “branché” de Québec. Aucune ambiance, le restaurant est pratiquement vide et la poignée de clients chiants sont là parce qu’il faut y être. Le propriétaire vient faire son “pitch de vente” et étale ce qu’il peut de connaissances. C’est cher. Ce n’est pas grave, nous aimons bien manger et l’argent importe peu, quand on se régale. C’est cher…et c’est plus qu’ordinaire. Mon conjoint retourne ses ris de veau…qui manque sérieusement de cuisson, alors que ma bavette en a beaucoup trop reçu. Pour se faire pardonner, sans demander notre avis, on nous sert un Grand Marnier (beurk)…et nous payons…175 $. NON, MAIS, JE PAIE, J’AI LE DROIT D’ÊTRE CONTENT DE CE QUE J’AI POUR MON ARGENT.

Noël…Joyeux noël! décembre 21, 2007

Posted by natacha34 in divers.
1 comment so far

Je vous souhaite de passer un temps des fêtes comme vous le désirez!

Comme je serai en vacances du 22 décembre ou 3 janvier, je ne sais pas si je passerai écrire régulièrement. Certainement pas du 22 au 27 décembre, je serai dans mon petit village où ma mère n’a pas encore accès à Internet haute-vitesse.

J’espère que vous reviendrez me lire en grand nombre en janvier.

Rien de nouveau! décembre 19, 2007

Posted by natacha34 in amour, divers, poésie, sexe.
1 comment so far

Je suis au boulot. J’ai la tête chargée d’un échéancier que je me demande bien comment nous arriverons à tenir et par noël qui s’en vient et le temps qui fuit. Pas la tête à écrire. J’ai une solution facile. Je pige dans mes vieux textes. Je vous en sert deux. Un poème coquin et des paroles de chanson. À vous de juger si mon écriture a évolué.

Chanson

Écrit dans l’autobus – 11 mars 2004

 Impatience, tension des sens

Passe sous silence, ton ambivalence

Amour à risque, risquer d’aimer

N’aime que ceux qui ont prouvé 

Tendre délice, caprice supplice,

Ici en lice pour te combler 

Refrain

Me sentir vivre Ne pas vivoter Devenir vive Ne pas sombrer Tous mes désirs Laissés à tes pieds Chienne de vie Laisse-moi exister 

Orgueil qui blesse, lèche les plaies

Tes déboires en liesse, oublie-les 

Âme amère, sincérité, trop de vérité

Tout dire, rien taire, insécurité 

Refrain

Me sentir vivre Ne pas vivoter Devenir vive Ne pas sombrerJ e sens, je glisse Je perd pied Chienne de vie Laisse-moi rêver 

Possession du bien, du mal des autres

Je me repais, devant l’aumône 

Conscience extrême, je t’aime, te hais

Que je retienne, ce que tu sais 

Volonté exacerber de tout créer,

J’ai trop voulu, tout désirer

Refrain

Je t’ai tout dit J’ai avoué Courbée le dos Abandonné Me sentir vivre Ne pas vivoter Devenir viveJ’ai mérité

Poeme

Mercredi, 14 août 1996 

Le con, la chatte et phallus

 Ma petite chatte se plaintDe ne pas avoir de copainMon petit con se réjouitDe s’être fait un ami Ma chatte dégage l’odeurD’un petit animal en chaleurMon petit con si malicieuxIncite son nouvel ami au jeu Mon petit minou si douxVient se frotter sur ta joueMon con impatient attendUn petit rendez-vous galant Ma petite chatte cherche un outilPourrais-tu présenter ton amiMon con amène à l’intérieurL’engin qui prend de l’ampleur Pendant que ma chatte s’ébatAvec phallus qu’elle s’envoieMoi je pousse sans cesse des crisDe peur que phallus s’enfuit Va-t-il cesser de faire attendreCette chatte veut se faire prendreVeux-tu enfin écouter le conQui veut t’enfiler bien profond Allez baise la chatte encoreElle te veut très très fortLe petit con se connaît bienIl sent le plaisir qui s’en vient La petite chatte se mouilleDit à phallus que ses chatouillesTe feront bientôt exploserEt qu’il peut déverser Phallus quand tu nous tiensNous ne pensons plus à rienMa petite chatte n’en peut plusDe se tremper dans ton jus Oh phallus viens à ma bouchePour que de ma langue je toucheLe jus du plaisir je goutteGlisse sur mes lèvres dernière goutte Ma chatte se repose entre mes jambesDes bontés du gracieux membresMon petit con tranquillement se remetDe la visite de phallus le jouet Ainsi se termine enfinL’histoire de ses compagnonsNos deux corps se reposent au finD’une prochaine réunion

Résolutions 2008 – Ne pas prendre de résolution que je ne tiendrai pas! décembre 18, 2007

Posted by natacha34 in Je suis écrivaine, Ma vie à moi, Quotidien, divers, psychologie.
2 comments

Une conversation téléphonique avec un ami m’a remise en question.

Mon hypersensibilité s’ajoute au manque de confiance bien camouflé sous un air crâneur.  

La plus infime critique me plonge dans un processus en plusieurs étapes; honte, gêne, peur et/ou certitude de décevoir, paranoïa, malaise, apitoiement et dénigrement.

Les étapes se chevauchent et s’entremêlent et dansent dans ma tête au son d’une musique stridente, impossible à faire taire.

Le processus est temporairement suspendu par une autre interminable procédure de reconstruction de mon estime; Respiration profonde, lecture d’écrits philosophiques et psychologiques, revalorisation de mes forces, acceptation de mes faiblesses et lâché prise.

Le coup de fil fatal venait d’un ami: “Natacha, je suis maintenant un lecteur assidu de ton blogue et tu n’a pas écrit depuis le 12 décembre. Quand on se met à écrire un blogue et à avoir des lecteurs, on se doit d’écrire chaque jour.”

IL A RAISON. Si je relis mon premier billet, je me suis promis d’essayer d’écrire quotidiennement, justement pour en prendre l’habitude et espérer un jour accoucher de ce roman que je porte depuis des années.

Je sais que son commentaire n’était pas négatif. Il voulait simplement me dire qu’il appréciat mes textes et en espérait de nouveaux depuis quelques jours. S’il me blesse, c’est qu’il touche une corde sensible. Je n’ai pas tenu ma promesse. Je me suis donnée l’excuse facile de manquer de temps pour délaisser mon blogue. J’ai pourtant mille sujets qui dorment et qui ne demandent qu’à être rédiger…IL ME MANQUE UN PEU DE VOLONTÉ.

La vérité est la même depuis ma jeunesse. J’ai une certaine facilité pour plusieurs choses et je m’asseois dessus pour finalement l’utiliser pour n’être que dans la moyenne.

JE SUIS LÂCHE et c’est un défaut difficile à se départir! À moins que je ne veuilles pas assez devenir écrivaine? RIDICULE…Je le veux depuis mon adolescence sans pourtant y mettre les efforts LÂCHE je vous dis.

Je me déçois, je vous déçois et je suis déçue!

Ma résolution cette année sera de ne pas prendre de résolutions que je ne tiendrai pas et de tenir celles que je prendrai derrière mon dos!

Merci à l’ami au téléphone de m’avoir botté le cul! Un point positif…Le processus a été bref. J’ai brûlé les étapes et me suis simplement remise à l’écriture.

Promener quelques articles en magasin – Où comment contrôler les dépenses inutiles novembre 19, 2007

Posted by natacha34 in Ma vie à moi, divers, psychologie.
add a comment

Je suis dans un magasin à rayon, avec ma soeur et mon amoureux. Ma soeur et moi nous extasions sur deux ou trois articles par rangée. Si nous avions l’argent et l’irresponsabilité nécessaires, nous achèterions quantité d’objets inutiles.

Après quelques minutes de ce manège,  je prends quelque chose sur une tablette, je le dépose dans le panier et je dis, sur le ton banal de la conversation: “Je vais le promener au peu“.  Ma soeur aquiesce pendant que le visage de mon homme se tord et se transforme en point d’interrogation.

Je réponds à sa question muette candidement: “C’est héréditaire mon amour, ma mère, ma soeur et moi le faisons. Quand nous voyons un article qui nous intéresse, que nous avons envie d’acheter, nous le déposons dans le panier, nous le promenons à travers le magasin et dans 95 % des cas, après quelques minutes, nous réfléchissons et nous constatons que ce n’est pas un besoin et que nous ne l’achèterons pas. Nous le redéposons donc sur la tablette“.

Je vois un peu d’incrédulité dans les yeux de mon homme, je vois qu’il pense peut-être même à nous faire interner. Je continue mon explication: “Ainsi, notre besoin compulsif d’acheter est momentanément comblé. Nous avons le temps de nous calmer et de réaliser la frivolité de cette impulsion et de nous questionner sur sa réelle signification.”

Tous les moyens sont acceptables pour contrôler les dépendances et contrer la surconsommation.  C’est celui “borderline” entre l’humour et la folie que ma famille a développé.

Récemment, mon amoureux a ajouté une règle, que je m’efforce maintenant de suivre. Je promène les articles, mais je les rapporte sur le bon rayon quand l’adrénaline de l’achat compulsif est retombé. Suggestion astucieuse, je soupconne mon brillant homme d’avoir compris que l’obligation de rapporter les objets à leur place amoindrissait l’envie de les déposer dans le panier.

La semaine dernière, je partageais cette habitude sur l’heure du lunch. J’ai appris qu’il y avait d’autres trucs de ce genre. Une collègue racontait que chez Winners, quand elle aime une paire de souliers, elle la chausse pour faire son shopping, le temps de voir s’ils lui blessent les pieds avant de les acheter.

ET VOUS, avez-vous des trucs de “SuperMagasineuse”

pour la période des fêtes?

Banque de données sur les prénoms au Québec novembre 8, 2007

Posted by natacha34 in divers, famille.
add a comment

J’ai une fille de 14 ans, elle s’appelle Azure. Je l’ai entendu, quand j’avais moi-même 14 ans et mon choix était fait. J’avais trouvé le prénom de ma première fille. Elle a de beaux grands yeux….bleus!

Depuis, je n’ai jamais croisé d’autres Azure.

Parfois, quand ma fille dit son nom à une personne, elle se fait répondre: “Comme c’est joli! Je vais appeler ma fille comme cela”. Elle se dit que les gens veulent lui faire plaisir, mais en fait, elle veut conserver le privilège de la rareté.

Hier, je consultais le site de la Régie des rentes du Québec et j’ai découvert une banque de données sur les prénoms. Chaque enfant inscrit au programme de soutien aux enfants devient un statistique consultable pour vérifier le nombre de petit “Nathan” ou “Léa” au Québec. Les années 2001 à 2006 sont comptabilisées. Vous pouvez aussi connaître les prénoms les plus populaires.

INUTILE, mais AMUSANT.

Voici le lien: http://www.rrq.gouv.qc.ca/Interactif/PR2I121_Prenoms/PR2I121_Prenoms/PR2SPrenoms.aspx?langue=fr

J’ai appris qu’il y a 6 AZURE depuis 2001.  Une en 2006, comparativement à 540 Léa.

ET vous, qu’est-ce qui motiverais le choix du prénom pour votre enfant?