L’envers de la déprime en vers janvier 30, 2008
Posted by natacha34 in Colère, Drame, Je suis écrivaine, poésie.1 comment so far
Il me faut sans tarder trouver un stratagème pour ne plus sombrer. Ne plus laisser la colère, la rage et l’impuissance sur moi déferler. Ne plus sentir mon corps, puis mon âme dans de douloureux doutes s’enliser.
Il me faut réinventer mon existence, tolérer ses souffrances et ne plus permettre à la peur de me guider. Me libérer d’un passé qui, à mon avenir, tente de s’accrocher.
Il me faut agir, ne pas consentir le droit à autrui de démolir. Rire du tourbillon infernal de la vie sans le haïr. Jouïr d’une entière liberté et par amour de moi-même m’épanouir.
Il me faut s’il le faut tenir un discours et m’y tenir. Ne plus craindre les autres ou mon étoile se ternir. Faire confiance à mes choix et faire valoir mon droit à l’avenir.
Il me faut pour ma gouverne intervenir. Dans ma tête sereine, le calme et l’estime lire. L’incessant bourdonnement de mes incertitudes, je puisse contenir.
De mes mains qui prennent ma tête pour arrêter le martèlement de mes tempes, de mon torse comprimé qui étouffe ma respiration, de la crampe au coeur qui me nargue, des larmes toujours prêtes à se laisser glisser sur mes joues, de mon désir de me retrouver seule qui ne demande qu’à se faire enlacer, de mon sourire le matin qui veut par son courage tout balayer, de mon corps, mon coeur, mon esprit, ma raison et mon âme, j’implore la vie à devenir mon allié.
Lettre à mon adolescente janvier 28, 2008
Posted by natacha34 in Colère, Ma vie à moi, Quotidien, amour, famille, psychologie.add a comment
Ma belle beauté,
Quand j’avais ton âge…
Non, rassures-toi, je ne te servirai pas un sermon sur ce que je comprenais mieux que toi au même âge. Je pensais te démontrer que la vie n’est qu’une roue qui tourne.
Les enfants deviennent parents, puis grands-parents. Les parents vivent les tourments qu’ils ont fait subir à leurs parents auparavant et les grands-parents voient leurs enfants souffrir comme ils ont soufferts quand ils étaient parents de ses enfants devenus parents.
C’est le cycle de la vie. Tout serait plus simple si nous naissions avec la sagesse, mais la sagesse s’acquiert avec l’expérience et l’expérience est souvent plus enrichissante quand elle nous questionne, nous bouleverse et nous blesse.
AH! Quelle chienne de vie!
Même si je t’expliquais les panneaux identiques dans lesquels je suis tombée à ton âge, même si je te racontais que comme toi je n’arrivais pas à faire la part des choses, même si je t’avouais que je croyais tout comprendre alors que je ne comprenais rien, ce serait inutile puisque tu es exactement comme moi à ce moment là.
En soirée, quand tu n’es pas collée sur moi pour regarder la télévision en me faisant tes petits yeux suppliants pour que j’aille chercher les raisins, le matin, quand je ne ramasse pas un chandail que tu as abandonné en te changeant pour la enième fois avant de partir pour l’école, l’après-midi, quand tu ne demandes pas, même avant d’enlever tes bottes, ce qu’on mange pour souper et le soir, quand je passe plusieurs minutes à te flatter le dos et à discuter dans ton lit avant de te dire bonne nuit, pour m’arrêter de pleurer je me répète que c’est le cycle normal et que je ne t’ai pas totalement perdue.
Si tu étais une amie, si tu étais adulte, je pourrais te faire voir les deux côtés de la médaille. Je pourrais te faire comprendre que si tu te sens mal chez moi, c’est autant, sinon plus de la faute de ton père et du fait qu’il n’a pas cessé de vouloir m’empêcher de reprendre le contrôle de ma vie, sans essayer de tout détruire.
Mais tu es mon enfant. Comme adolescente et plus tard, dans ta quête de vérité, comme jeune adulte, tu rejetteras facilement le blâme sur ta mère.
Tout est tellement toujours la faute de la mère.
Mon adolescente, ma belle beauté, ma fragile et hypersensible, ma gâtée, mon ingrate, ma bornée, ma drôle, ma douce, ma serviable, mon insécure, ma dépendante, ma belle, ma charmante, ma brillante,
Ma fille, je t’aime et le rejet que je ressens depuis que tu habites chez ton père m’envahis comme une vague déferlante, parfois juste en voyant une jeune fille sur la rue.
Tu me manques et je t’aime et je tâche de me rappeler que si j’avais su ce que je sais, je n’aurais jamais accusé uniquement ma mère d’avoir détruit notre famille et mon père.
Reviens-moi quand tu peux
L’insurgée janvier 21, 2008
Posted by natacha34 in Colère, Opinion, divers, Éditorial.1 comment so far
Mauvais positionnement: Dans une page du journal la semaine dernière, à côté de l’article sur l’homme qui a tué sa femme et ses quatre enfants en Ohio, un article sur la nouvelle milionnaire d’Alma…MAIS OÙ EST DONC L’ÉDITEUR DE CE JOURNAL?
Niveler vers le bas: Le professeur m’explique qu’il n’a pas “oublié” de corriger l’omission du pluriel dans un texte de mon fils, c’est simplement que le pluriel des noms n’est pas un acquis de premier cycle. Je veux bien que vous ne lui enleviez pas de point, MAIS POUVEZ-VOUS AU MOINS LUI INDIQUER L’ERREUR !
Plus ça change, plus c’est pareil: Ma fille passe ses étés dans mon village natal depuis qu’elle a onze ans. Elle trouve maintenant tout à fait normal de sortir avec le fils du cousin de mon père. Quand je lui fais remarquer que c’est grand le monde, elle me répond: “Ce n’est pas pire qu’un tel et un tel qui sont petits cousins et qui sont en couple depuis deux ans”. OUI MAIS CE N’EST PAS MIEUX NON PLUS !
Flashe tes lumières: La ville de Québec est dotée d’un système efficace pour annoncer le déneigement des rues, la nuit, lors de tempêtes. Le problème, c’est que le dit système ne peut cibler une rue en particulier et les lumières d’un quartier entier clignotent pendant plusieurs jours, même si quelques rues sont déneigées.
Le client est loin d’avoir toujours raison: Vendredi, soir de sortie entre amis. Nous décidons pour changer, d’essayer un restaurant “branché” de Québec. Aucune ambiance, le restaurant est pratiquement vide et la poignée de clients chiants sont là parce qu’il faut y être. Le propriétaire vient faire son “pitch de vente” et étale ce qu’il peut de connaissances. C’est cher. Ce n’est pas grave, nous aimons bien manger et l’argent importe peu, quand on se régale. C’est cher…et c’est plus qu’ordinaire. Mon conjoint retourne ses ris de veau…qui manque sérieusement de cuisson, alors que ma bavette en a beaucoup trop reçu. Pour se faire pardonner, sans demander notre avis, on nous sert un Grand Marnier (beurk)…et nous payons…175 $. NON, MAIS, JE PAIE, J’AI LE DROIT D’ÊTRE CONTENT DE CE QUE J’AI POUR MON ARGENT.
Lettre à une amie janvier 8, 2008
Posted by natacha34 in Colère, Quotidien, amour.2 comments
Lettre à une amie J’ai décidé de t’écrire, même si les écrits ont toujours plus de poids que les paroles. Je t’écris parce qu’avoir des relations saines, basés sur la confiance, le respect et l’honnêteté est de plus en plus important pour moi. Je ne me sens pas bien quand je laisse des situations plus ou moins claires entre mes amis, ma famille, mes collègues et moi. J’ai décidé de ne plus garder de « petites crottes sur le cœur ». Tu as ton opinion, sur notre histoire à mon ex et moi et tu es tout à fait libre de l’avoir. Je ne t’en voudrai jamais pour ça. D’ailleurs je ne t’en veux pas, je ne suis pas fâchée. Je suis au plus déçue et je me questionne sur l’utilité de notre relation. Peut-être que finalement, nos points de vue sont trop différents, notre vision de la vie est trop peu semblable pour que nous nous aidions à avancer, à évoluer et à voir les choses d’une autre façon. C’est un peu ce que j’attends d’une relation d’amitié avec quelqu’un. Au fond, nous avons été très proche pour une période de notre vie. Nous avons vécu beaucoup de choses ensemble. Des bonnes et des moins bonnes. Probablement que si nous ne venions pas d’un petit village, nous nous serions perdues de vue et nous aurions gardé un bon souvenir de nos années d’adolescence à faire la fête et des bêtises toutes les deux.
Je veux simplement te dire que j’ai perdu l’envie de me confier à toi en voyant ta réaction et ton analyse de la situation. Je me pense assez intelligente et ouverte d’esprit pour admettre que dans une relation qui ne fonctionne plus, deux personnes ont des torts. Par contre, il y a des fautes plus graves que d’autres et si tu m’avais écouté, sache que je n’aurais ni menti, ni tenté de minimiser mes torts. Tu as souvent dit que le plus important dans une séparation est de protéger les enfants. C’est pourquoi je suis amère. Je peux difficilement comprendre que tu puisses dire que j’ai autant de tort que mon ex. Mes fautes n’ont jamais été commises directement envers les enfants. Je suis certaine qu’il ne peut en dire autant. Après la séparation, j’ai été chercher de l’aide, pour moi, pour mes enfants. J’ai parlé à des spécialistes, à des amis, à des gens qui sont déjà passés par là et tous ont été unanimes. Le père de mes enfants réagissaient très mal à la séparation, était immature, prenait les enfants en otage et essayait de les détourner de leur mère par de la manipulation, tout en proclamant qu’il voulait le bien de ses enfants. Il aurait eu besoin d’aide et mes enfants auraient facilement passer au travers de la séparation s’il avait agi autrement. Quand on veut le bien de ses enfants, lors d’une séparation, on ne leur crie pas par la tête que leur mère s’est fait avorter, on ne leur dit pas que les gens en difficulté comme leur mère ont besoin d’amour, on n’essaie pas de leur faire croire que leur mère a été volée par son nouvel amoureux, on ne leur répète pas que leur mère a détruit une famille, on ne culpabilise pas son fils d’avoir du plaisir et de découvrir de nouvelles choses avec quelqu’un d’autre, on est plutôt content pour lui, on ne cherche pas dans le journal la petite annonce de l’appartement que la mère de nos enfants veut louer, pour les loger, pour téléphoner à la propriétaire et essayer de lui faire perdre son loyer, on ne téléphone pas au directeur de son ex et de son nouvel amoureux pour le convaincre qu’ils sont de mauvaises personnes, on ne menace pas non plus le nouvel amoureux de lui faire casser la gueule par des gens louches, on ne téléphone pas à la nouvelle belle-mère pour la traiter de folle capitaliste, voleuse d’enfants parce qu’elle a ramené de petits souvenirs d’Afrique aux enfants, on ne téléphone pas trois à quatre fois par jour chez son ex pour lui dire comment mener sa vie et pour faire sentir aux enfants notre peine et notre ennuie pour qu’ils se sentent mal de passer du bon temps chez leur mère, on ne prend pas de décision importante pour les enfants sans consulter l’autre parent, ni de décision sur les activités de la semaine où les enfants ne sont pas chez nous, on ne menace pas son ex de la faire suivre si jamais elle remet les pieds sur notre lieu de travail, on n’essaie pas de garder un contrôle sur son ex en tentant de lui interdire de garder une relation avec des amis et en lui disant qu’elle ne peut pas se présenter à tel ou tel endroit, tout en se pointant soi-même dans le village ou la moitié des gens fait partie de sa famille et finalement, on ne se présente pas à un match de soccer de notre fils, complètement gelé pour crier des insultes devant les parents, l’entraîneur et finalement se jeter sur le nouvel amoureux de son ex…après DEUX ANS de séparation. J’ai enduré, probablement trop parce que je me sentais coupable et qu’il réussissait au début à me le faire sentir encore plus. Je suis restée calme, j’ai rarement perdu les pédales et dit du mal de leur père aux enfants tout comme mon nouvel amoureux qui a cent fois plus à cœur le bien-être de mes enfants que leur père à bien des égards. Je trouve cela injuste. Je ne pense pas que de vouloir quitter quelqu’un mérite de subir tout cela. Je sais très bien que je n’ai pas été parfaite pendant mes années de mariage, mais j’ai toujours été honnête. J’aurais eu besoin d’écoute, de soutien et de compréhension. OUI, je l’admet, j’aurais eu besoin que mes amis, ma famille choisissent en quelque sorte leur clan, me prouvant ainsi qu’ils me faisaient confiance et qu’il trouvait inconcevable que j’endure cela. Je pense que mes vrais amis, l’ont fait et je les en remercie. Je ne sais pas comment tu vas prendre ce message. Je ne te déclare pas la guerre, je voulais t’exprimer ce que je ressens et clarifier les choses. Je voulais me sentir mieux face à moi-même et face à toi. Maintenant, si je te croise, si je te salue, si je te parle, si je m’assois avec toi pour discuter, ce sera sous le signe de la limpidité. Sans rancune aucune,
TROP PLEIN…Désolée! janvier 7, 2008
Posted by natacha34 in Argent, Colère, Drame, Ma vie à moi, amour, famille.1 comment so far
Si je ne me retenais pas aujourd’hui, je sombrerais dans une période où j’en voudrais beaucoup à la vie et à certaines personnes, où je commencerais à douter de la sincérité des gens qui m’entourent et qui m’aiment et où je refuserais de voir les bons côtés pour ne voir que les malheurs qui s’abattent sur moi.
Comme le dit Luc De Larochelièrre dans une chanson: MON DIEU PROMET MOI QUE L’ENFER EXISTE – Six pieds sur terre il y a trop de salaud et quand ils meurent il en nait aussitôt. Six pieds sur terre il y a trop de crétins qui nous assomment juste pour se faire la main. Six pieds sur terre il y a trop de bourreaux qui assassinent comme on fait un boulot.
J’ai passé 13 ans avec le père de mes enfants…Il y a eu des bons moments, des moins bons. Je ne peux pas croire que les choses se passent ainsi entre deux personnes quand l’amour s’éteint.
Je ne peux pas croire qu’il ne fera pas un lâcher prise…même après presque trois ans. Il ira jusqu’au bout de sa colère, de sa peine et de sa frustration, même s’il heurte ses enfants au passage.
Je l’ai quitté parce que je ne l’aimais plus…Je commence à le haïr…
Chronique de l’imbécilité chronique! novembre 30, 2007
Posted by natacha34 in Colère, Ma vie à moi, Quotidien, famille, psychologie.3 comments
Je suis sidérée par les actions minables que peuvent poser certaines personnes pauvre d’esprit. Tous les prétextes sont avancés pour permettre à l’imbécilité de se manifester.
J’ai la rage au coeur de ne pas être née plus vilaine et d’encaisser les coups sans broncher.
Je suis encore assez naïve pour croire à l’honnêteté et la bonté de l’humain et je me retrouve trop souvent amère, triste et dégoûtée.
L’être humain est foncièrement égoïste, revendicateur, profiteur et manipulateur. Son esprit de vengeance est égal à son incapacité à gérer sa peine et sa colère.
Pour comprendre que la rage, les représailles et la médisance sont des actes inutiles, il faut accepter nos limites, s’ouvrir aux autres, renoncer au contrôle et respecter la liberté de chacun.
Malheureusement, bien des hommes et des femmes en situation de crise réagissent sans réfléchir aux conséquences de leurs gestes, sur leur entourage et sur eux-mêmes.
Quand je suis confrontée à la violence psychologique et à la manipulation de bas étage, je suis stoïque. Je deviens alors frustrée par mon ambivalence. Ma sagesse acquise me dicte de ne pas rendre les coups, de rester cohérente avec ma vision de la vie. Ma nature humaine bouillonne. La rage monte en moi et m’étouffe avant de redescendre sans agir.
Je ne me défends pas. J’endure au point d’être bonasse. Je tolère jusqu’à atteindre ma limite et m’épuiser émotionnellement. J’encaisse les coups et mon entourage est éclaboussé. Je paie pour ma torpeur. Ce combat interne est exténuant.
J’aurai pu simplement vous dire: “Putain que j’en ai marre de mon ex qui fait tout en son pouvoir pour me polluer l’existence après plus de deux ans de séparation et qui malmène les sentiments de ses enfants au passage”
Mais je trouvais que mon blogue allait être un simple endroit pour dévider mon fiel, ce que je ne voulais pas au départ.
Je ne vais que vous poser une question: “Que feriez-vous, si le soir de la remise du bulletin, vous vous présentiez à l’école de vos enfants pour vous apercevoir que leur père a fait croire à la direction qu’il était le responsable de l’éducation et que vous ne pouviez prendre possession des résultats de vos enfants avant que votre ex-conjoint ait donné son autorisation?”
J’ai dû respirer plusieurs fois profondément et me rassurer sur mes qualités et mes droits pour ne pas que la rage emporte toutes mes valeurs.
Je me suis sentie blessée, dépossédée, incomprise et encore une fois abusée.
J’en veux aussi à la direction de l’école qui a accepté les dires de mon ex-conjoint, sans preuve légale, mais qui, pour changer la situation demande une preuve de ma part sur mes droits de garde.
J’en veux au titulaire de ma fille qui semblait surprise de me voir, parce que le père avait mentionné que j’étais irresponsable et que c’était lui qui gérait l’éducation des enfants.
JE ME SUIS OCCUPÉE de l’éducation, des réunions de parents, de la remise du bulletin, des inscriptions, des rencontres avec la direction, de l’achat du matériel scolaire, de l’achat des vêtements, des lunchs, des collations dès que les enfants sont entrés dans le système scolaire. Sept ans pour être précise. C’est la première année où je me suis moins impliquée, parce que la communication est impossible et que j’étais sans emploi et sans pension alimentaire.
J’étais sans pension alimentaire parce qu’incapable de prendre une entente raisonnable sans avocat et incapable de me payer un avocat. Sans emploi parce qu’épuiser par deux ans de tortures mentales. Incapable de communiquer parce que mon EX a une plainte de voie fait et de menaces de mort déposée contre lui depuis qu’il s’est attaqué à mon amoureux.
ET C’EST MOI QU’ON EMPÊCHE DE CONSULTER LES RÉSULTATS SCOLAIRES, C’EST MOI QU’ON SOUPÇONNE D’IRRESPONSABILITÉ?
La rage et l’impuissance m’envahissent à nouveau et je me prends à regretter de ne pas être capable de plus violence…Pas longtemps; Je préfère être bien avec moi-même que de punir plus petit que moi.
Par contre, je suis décidée à ne plus laisser mon ex me brimer et à prendre les actions nécessaires retrouver ma liberté de vivre et mes droits parentaux.
Ce billet sur mon blogue sera mon seul acte de vengeance. Le reste de ma démarche sera légale et franche.
Si vous croisez l’imbécilité chronique, vous pouvez m’en parler, se comparer aide toujours à relativiser.